L’importation alimentaire au Québec : L’Expérimentation et La Conclusion

Un Changement Crucial : Décision Idéale Pour L’Exécution!

À la suite de vos idées et commentaires envoyés après la publication de notre article, pour une meilleure continuation de notre projet, nous en sommes venu à la conclusion de s’inspirer de vos propositions et de modifier notre expérimentation. Et oui, ce n’est pas une blague, un changement comme celui-ci était très important, même parfait pour le laps de temps que nous avions entre la préparation, incluant les réflexions entre partenaires et achats nécessaires pour les produits, et le Jour-J, l’exposition au hall d’entrée de l’école. Alors, nous avions pris la décision comme choix d’expérimentation de faire goûter un même produit, mais venant de monde d’importations différents : L’une des États-Unis et l’autre du Québec. Notamment, notre choix d’aliment s’est plutôt dirigé du côté des FRAISES, autant pour la représentation qu’a ce fruit au Québec que pour sa popularité gustative aux yeux de la population plus jeune, comparé aux tomates qui, pour plusieurs, éprouvent du dégoût. En effet, la veille de l’exposition, un de nos camarades s’est dirigé dans un des nombreux supermarchés proposant le produit que nous recherchions, les fameuses fraises vendus par la marque SAVOURA, réputée pour son mode de culture en serre et ses valeurs environnementales, et s’est empressé de se procurer ce produit tant recherché par les amateurs de fraises. Or, bien évidemment, nous n’allions pas tout simplement faire une compétition de goût entre deux produits… Expliquer et démontrer les problèmes environnementaux liés à l’importation alimentaire était nécessaire pour faire comprendre que cette situation n’est pas à prendre à la légère et que notre article basé sur ce sujet propose de nombreuses solutions pour remédier à ce problème. En résumé, vous indiquer ce changement que nous avons effectué était, sans aucun doute, primordial avant d’entamer la description de notre représentation, le déroulement de l’activité et l’explication de nos constats finaux.

 

La Tournure de l’Événement

Lors de l’expérimentation, nous avons mis sur une table les fraises du Québec et celles de la Californie. Nous avons invité les élèves de l’école secondaire de Neufchâtel à goûter les fraises afin de connaître leurs préférences entre les deux variétés. Nous avons constaté que les fraises du Québec étaient meilleures et  beaucoup plus populaires. À cause de cela,  certains élèves sont venus prendre des fraises à plusieurs reprises, ce qui a nécessité un peu de discipline pour contrer ce problème. En plus de faire goûter les fraises, nous avons utilisé une carte du monde pour apprendre aux étudiants que la Californie était à environ 5 045 km du Québec, alors que l’île d’Orléans est situé à 35 km.  En considérant cet écart de distance, nous leur avons expliqué que cela engendrait plus d’émission de CO2 (Dioxyde de Carbone) pour faire le voyage Californie-Québec. De plus, nous les avons sensibilisés au fait que les fraises américaines subissent des traitements à l’aide de produits chimiques pour qu’elles restent belles pendant le trajet, et que ces produits peuvent avoir des impacts sur la santé humaine. En revanche, nous avons parlé de la culture en serre au Québec et de ses avantages comme le fait que c’est un milieu fermé, ce qui nécessite aucun traitement à base de pesticides.

 

Les Observations

Après avoir goûté les deux fraises différentes, les trois membres de l’équipes ont tous préféré celle de la marque Savoura, donc celle qui a poussé en serre. Elle était plus sucrée et beaucoup plus juteuse, donc la saveur de celle-ci était beaucoup mieux que celle importée de Californie. Nous ne sommes pas les seuls à croire cela: sur les 33 personnes qui ont comparé les deux fruits, trente ont eu une préférence pour celle québécoise. Mais quant au prix, les fraises qui poussent sur notre territoire sont-elle vraiment plus chères que celles qui n’y poussent pas? La marque Savoura en vend 541 ml pour sept dollars, ce qui revient à environ 1,30 dollars pour 100 millilitres, alors que les californiennes se vendent à 8 dollars pour 454 g, ce qui équivault à environ 537 ml, donc elle coûtent approximativement  1,48 dollars pour 100 millilitres. Vous déboursez moins pour la québécoise que pour l’étrangère, alors que les nôtres goûtent meilleures. De plus, les acheter permet de soutenir les agriculteurs d’ici. En conclusion, vous devriez choisir les fraises d’ici plutôt que les fraises d’ailleurs, car elle sont meilleures au goût, elle sont moins coûteuses et cela permet de soutenir nos agriculteurs qui travaillent si fort pour nous procurer de la nourriture.

 

La Médiagraphie

HODGSON, Larry. Le Soleil | Numérique, Ah, les fraises, https://www.lesoleil.com/2012/06/30/ah-les-fraises-2dd89693121c51d393371b222e0ca02f (consulté le 20mars 2023)

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